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Rappel anatomique et embryologique. Présentation d’un cohorte de 1857 sujets. Valeur moyenne de longueur à 22 et 32 SA. Comparaison avec courbes Achiron et IRM. Présentation de dysgénésies
Marc ALTHUSER parle des performances du diagnostic prénatal en 2003. Il pose la question des objectifs de l'échographie du 2 ème trimestre à la lumière des résultats notamment en dépistage de la T21 : Que valent les "petits signes de la T21" au 2ème T après un excellent screening au 1 er. Il nous familiarise avec les notions statistiques essentielles dans notre pratique : rapport de vraisemblance,valeur prédictive,sensibilité, spécificité...
Les hétérotaxies cardiaques sont souvent associés à des malformations, L’auteur nous rappelle comment déterminer le type de situs abdominal et surtout les clefs du situs cardiaque. La position du cœur déterminée, avec des exemples dynamiques l’auteur nous présentes des dossiers très didactiques.
Très interessante étude antérospective à partir des dossiers du CFEF sur le devenir des clartés nucales pathologiques avec 18 opérateurs : 729 foetus à clarté nucale épaisse ou hygroma. 406 sont nés vivants. Revue de la littérature et discussion suivent. La question la plus difficile à répondre : Pronostic à long terme, d'où un rôle prépondérant du suivi pédiatrique pour nous aider à y voir plus clair...
Daniel MOEGLIN s'attaque à un "serpent de mer" de l'échographie : La prédiction de la macrosomie afin d'éviter les graves complications obstétricales comme la dystocie des épaules ou les lésions ano-rectales maternelles. L'auteur passe en revue la pertinence des paramètres biométriques habituels comme le périmètre abdominal mais aussi des nouveautés comme le prometteur diamètre bi-acromial en IRM. Un volet étiologique est développé avec le diabète, mais aussi les syndromes comme le Wiedemann-Beckwith ou le SOTOS.
Les tumeurs cérébrales sont rares et de découvertes plutôt tardives au 3è trimestre. Elles sont dominées par le tératome (50% des cas). Les signes d’appels sont échographiques ou radiologiques (IRM) , mais l’histologie confirme le diagnostic. Après présentation de cette approche, G.Haddad présente une série de 29 cas du CFEF.
Marianne FONTANGES dresse un constat sur les possibilités offertes par l'échographie endo-vaginale comme prévention de la prématurité. Les paramètres étudiés sont la longueur du col, la largeur de l'OI et la protrusion des membranes. Après des rappels techniques sur la méthodologie de mesure, une revue de la littérature dont celle de Nicolaïdès sur 6331 patientes, conclue à la supériorité de la longueur du col sur les autres paramètres avec une valeur seuil qui peut se situer entre 20 et 30 mm. La question se pose si l'usage doit être généralisé ou réservé à des populations à risques comme les grossesses gémellaires, les patientes à ATCD ou la population à bas risques au moindre symptôme comme des contractions utérines fréquentes. L'échographie se révèle supérieure au TV et équivalente à la fibronectine.
Nadine DAVID fait le point sur les inégalités des cavités gauches avec un distingo entre les hypoplasies du coeur gauche, liées à des atrésies mitrales, de mauvais pronostic (interventions palliatives), et les petits coeurs gauches qui sont liés à des hypodébits dans les cavités gauches, pour des raisons très variables (foramen ovale restrictif, RVPAT, obstacle gauche ...). Certains petits coeurs gauches se révéleront normaux à la naissance et le doppler de l'isthme aortique peut permettre une approche diagnostique plus précise.
Comme toujours servi par une iconographie éblouissante , Marc Althuser nous démontre après un rappel de la physique des ultrasons l'intérêt des sondes à haute fréquence et longue focale dans le bilan des anomalies malformatives de la face , grâce à la maniabilité de ce type sondes qui permettent d'obtenir de plus nombreux plans de coupe en image native 2D de haute résolution avec un gain de 5 à 6 semaines par rapport aux sondes classiques.